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Pathologies traitées |
Les recommandations de L'EularQu'est-ce que l'Eular ?
Diaporama: Qu'est ce que l'EULAR ? Diaporama EULAR 2003 (traitement de l'arthrose du genou - gonarthrose) Diaporama EULAR 2004 (traitement de l'arthrose de la hanche - coxarthrose)Diaporama EULAR 2006 (traitement de l'arthrose de la main) Diaporama EULAR 2006 (prise en charge de la fibromyalgie)
Qu'est ce que l'EULAR ? L'EULAR est la Ligue Européenne de Lutte contre le Rhumatisme. Cet organisme rédige des recommandations pour aider les praticiens et les malades dans la prise en charge de la maladie. Pour en savoir plus Diaporama : Qu'est ce que l'EULAR ? Diaporama officiel
Recommandations EULAR 2006
9 recommandations sont proposées par le groupe d’expert dirigé par le Prof E CHOY. Chaque expert dans son pays doit les diffuser. Les thérapies alternatives dont la place a été évoquée lors des recommandations des entretiens de Carla représentent d’après cet expert, compte tenu de « l’absence d’efficacité des techniques et traitements dits traditionnels »… « une option qui devrait être prise en compte et si possible contrôlée par les médecins plutôt que rejetée ».
La compréhension complète de la fibromyalgie nécessite une évaluation approfondie de la douleur, de la fonction et du contexte psychosocial.
2) Recommandations générales : Le traitement optimal nécessite une approche multidisciplinaire associant des traitements médicamenteux et non médicamenteux adaptés à l’intensité de la douleur, à la fonction et à d’autres atteintes telles la dépression, la fatigue et les troubles du sommeil en collaboration avec le patient.
3) Recommandations pour les approches non pharmacologiques : Le traitement en milieu aquatique chauffé avec ou sans exercices est efficace dans la fibromyalgie.
Des programmes d’exercices individualisés incluant des exercices aérobies et de renforcement peuvent être bénéfiques pour certains patients souffrant de fibromyalgie.
Les thérapies cognitives et comportementales peuvent être bénéfiques pour certains patients souffrant de fibromyalgie.
D’autres thérapies telles la relaxation, la rééducation, la physiothérapie et le soutien psychologique peuvent être proposées, adaptées aux besoins individuels des patients .
Le tramadol est recommandé dans la prise en charge de la douleur de la fibromyalgie.
Arthrose de la main L’arthrose de la main est très répandue chez les adultes d’âge moyen ou plus âgés. Elle peut se présenter sous des modes variés, avec des symptômes cliniques, des scores fonctionnels et des tableaux douloureux très différents, un nombre variable de localisations et parfois une sévère modification de la structure cartilagineuse. L’EULAR a présenté ces dernières années des recommandations pour l’arthrose du genou ( Lisbonne 2003) et de la hanche (Berlin 2004); voici celles relatives à l’arthrose de la main ( Amsterdam 2006 ). Elles ont été établies à partir des travaux de 21 experts, représentant 15 pays. Chaque expert devait faire 10 propositions pour le management de l’arthrose de la main. 11 propositions, après consensus, ont été retenues. A partir des données de la littérature, 1.706 études ont été passées au crible, 309 rejoignant les critères d’inclusion. - Proposition 1 : - Proposition 2 : - Proposition 3 : - Proposition 4 : - Proposition 5 : - Proposition 6 : - Proposition 7 : - Proposition 8 : - Proposition 9 : - Proposition 10 : - Proposition 11 :
Pour en savoir plus Diaporama EULAR 2006
Gonarthrose 1) Le traitement optimal de l'arthrose du genou (gonarthrose) requiert l'association d'un traitement pharmacologique et non pharmacologique. 2) Ce traitement doit être individualisé en tenant compte des facteurs de risque propres au genou (obésité, contraintes mécaniques, activité physique), des facteurs de risque généraux (âge, polymédication…), de l'intensité de la douleur et du handicap qu'elle entraîne, de la présence de signes inflammatoires (particulièrement les épanchements), de la localisation et du degré de l'atteinte structurelle. 3) Le traitement non pharmacologique doit inclure une éducation régulière du patient, des exercices, l'utilisation de dispositifs d'aide (cannes, semelles, bracing) et une perte de poids. 4) Le paracétamol est l'antalgique de premier choix. En cas de succès, la prise doit être poursuivie à long terme. 5) Les applications d'anti-inflammatoires (AINS) ou de capsaïcine sont efficaces et sans danger. 6) Les AINS devraient être utilisés chez les patients qui ne répondent pas au paracétamol. En cas de risque gastro-intestinal, il faut préférer les coxibs. 7) Les opioïdes, avec ou sans paracétamol, représentent une option en cas de contre-indication ou d'inefficacité des AINS. 8) Les SYSADOA (glucosamine, chondroïtine, diacéréine, acide hyaluronique) ont un effet symptomatique et peuvent modifier le cours de la maladie. 9) Les injections intra articulaires de corticostéroïdes à longue durée d'action sont indiquées en cas de flambée inflammatoire, surtout s'il y a épanchement concomitant. 10) Les prothèses devraient être proposées aux patients avec douleur réfractaire, handicap certain et évidence radiologique de la gonarthrose. Pour en savoir plus Diaporama EULAR 2003
Recommandations EULAR 2004 Coxarthrose 1. La prise en charge optimale de la coxarthrose repose sur une combinaison de traitements non-pharmacologiques et pharmacologiques. 2. Le traitement de la coxarthrose doit être adapté en fonction : 3. Les traitements non-pharmacologiques de la coxarthrose devraient inclure des mesures d’éducation, des exercices physiques, des aides techniques (cannes, semelles), et une réduction du poids en cas d’obésité ou de surpoids. 4. En raison de son efficacité et de sa tolérance, le paracétamol (jusqu’à une dose de 4 g/jour) est l’antalgique oral de premier choix pour les douleurs légères à modérées et, en cas de succès, l’antalgique oral à long terme de préférence. 5. Les AINS(anti inflammatoires non stéroïdiens), à la dose efficace la plus faible possible, peuvent être associés ou substitués chez les malades ne répondant pas au paracétamol. Chez les patients à risque digestif, une association AINS non-sélectif avec gastroprotecteur ou un inhibiteur sélectif de la COX2 (ou coxib) peuvent être utilisés. 6. Les antalgiques à bases d’opioïdes, avec ou sans paracétamol, sont des alternatives utiles pour les patients chez qui les AINS, y compris les inhibiteurs sélectifs de la COX2 (ou coxib), sont contre-indiqués, inefficaces et/ou mal tolérés. 7. Les anti-arthrosiques d’action retardée (glucosamine, chondroïtine sulfate, diacérhéine, extraits d’insaponifiable d’avocat et acide hyaluronique) ont un effet symptomatique et une faible toxicité, mais les effets-taille sont faibles, les patients susceptibles d’en bénéficier le plus ne sont pas identifiés, les modifications structurelles cliniquement significatives et les aspects pharmaco-économiques ne sont pas correctement établis. 8. Les injections intra-articulaires de corticoïdes (radio- ou écho-guidées) peuvent être envisagées chez les patients souffrant d’une poussée évolutive ne répondant pas aux antalgiques ou aux AINS. 9. L’ostéotomie ou les mesures de chirurgie préventive peuvent être envisagées chez les adultes jeunes souffrant d’une coxarthrose, en particulier en cas de dysplasie ou de coxa vara/valga. 10. La mise en place d’une prothèse de hanche peut être envisagée chez les patients avec une coxarthrose radiologiquement évidente qui souffrent d’une douleur rebelle ou d’un handicap. Pour en savoir plus Diaporama EULAR 2004
page modifiée le 10 Septembre 2008
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